Un mort et un autre en réanimation: en Occitanie, le vaccin Pfizer accusé de tuer «des jeunes en pleine forme»

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Faits divers

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Bien qu’aucun lien n’ait été établi, le vaccin de Pfizer est au centre de l’attention pour la deuxième fois en un mois en Occitanie après la mort d’un jeune Sétois qui a reçu le 26 juillet sa première injection. Un cas qui ne rassure pas les hésitants, préférant le vaccin «traditionnel» de Sanofi attendu pour décembre.

Un jeune de 22 ans est décédé le 26 juillet à Sète quelques heures après avoir reçu sa première injection de vaccin contre le Covid-19, rapporte Midi Libre.

Le père de la victime impute la mort à une injection du Pfizer.

«Il est criminel de mettre sur le marché des vaccins qui ne sont pas certifiés, qui n’ont pas été vérifiés et qui tuent des jeunes en pleine forme», a-t-il déclaré dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.

Selon plusieurs sources de Midi Libre, les premiers éléments donneraient à croire qu’une grave réaction allergique serait à l’origine du drame. Comme l’indique Actu, la victime souffrait d’un œdème de Quincke.

Selon le site d’information, sa vaccination a été faite avec toutes les précautions, notamment une surveillance sur place dépassant les 15 minutes habituelles. Il a ensuite regagné son domicile sans qu’une réaction ne se soit manifestée. Son état de santé n’a éveillé aucune préoccupation.

Quelques heures plus tard, après avoir pris un médicament contre l’œdème de Quincke dans le cadre de son traitement quotidien, il est tombé dans le coma. Il a ensuite succombé.

Une enquête est ouverte

Le parquet de Montpellier a chargé le 28 juillet le commissariat de Sète d’une enquête pour «recherche des causes de la mort», indique Actu.

Le Département de médecine légale de l’hôpital Lapeyronie, à Montpellier, va s’occuper de l’autopsie qui devrait permettre d’établir un lien direct éventuel entre la vaccination et l’œdème.

Selon Midi Libre, la Communauté professionnelle territoriale de santé de Thau, responsable de la gestion du centre de vaccination de Sète, a appelé à la prudence, notant que le décès est «intervenu longtemps après l’injection et après avoir mangé au restaurant».

Un cas de myocardite signalé

Il ne s’agit pas d’un cas isolé alarmant ce mois-ci en Occitanie. Le 8 juillet, un jeune homme de 18 ans s’est retrouvé en réanimation à l’hôpital de Narbonne après avoir reçu une première dose du vaccin de Pfizer. Il a été atteint d’une myocardite, une inflammation du muscle cardiaque, rapporte France 3.

Selon le compte-rendu médical cité par le média, «l’imputabilité du vaccin est fortement suspectée». «L’avis de l’ensemble de l’équipe de cardiologie de l’hôpital de Narbonne s’accorde pour conseiller d’éviter la deuxième dose, puisque la relation de cause à effet semble très probable».

La victime, qui va déjà mieux, doit subir un traitement et éviter toute activité nécessitant trop de tensions au cœur pendant trois mois.

Un vaccin «traditionnel» attendu sur le marché

Ces cas poussent les antivaccins à s’abstenir. Une grande partie des réticences est due au manque de recul sur la technologie à ARN messager.

«Je situe l’hésitation vaccinale à part du mouvement de défiance hostile aux vaccins. Il ne s’agit pas, chez la plupart de ces personnes, de s’opposer par principe à une injection, mais plutôt d’un besoin de prendre du recul et d’attendre des garanties», indique au Figaro Laure Millet, responsable du Programme santé de l’Institut Montaigne.

C’est pourquoi l’arrivée sur le marché d’un vaccin «traditionnel» que Sanofi élabore en promettant sa disponibilité à partir de décembre est tant attendue par certains hésitants.

Intervenant le 5 juillet sur France Inter, le président de Sanofi Olivier Bogillot a fait l’éloge d’une «technologie éprouvée qu’on utilisait depuis quelques années», en rappelant que celle-ci est déjà utilisée dans le vaccin contre la grippe.

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