Opération anti-migrant: une nouvelle version en appel pour Generation Identity

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Poursuivis pour leur action médiatisée dans les Alpes en 2018, des membres de l'organisation identitaire ont été libérés en appel. Aux yeux du public, l'association était accusée d'avoir voulu usurper l'autorité de la police aux yeux du public. Mais le gouvernement a toujours l'idée de le dissoudre.

L'identité de génération (GI) peut se réjouir. La cour d'appel de Grenoble a libéré le groupe d'extrême droite et trois de ses membres dans l'affaire de l'opération anti-migrants 2018 à la frontière franco-italienne. Condamnés en première instance à six mois de prison par le tribunal correctionnel de Gap, les militants Clément Gandelin (dit Galant), Romain Espino et Damien Lefèvre (dit Rieu) ont été libérés. Ils ont été poursuivis pour avoir conduit "une activité dans des conditions qui créent une confusion avec une fonction publique"Mais le tribunal a jugé l'action comme un geste de".propagande politique","pour les médiasPar conséquent, rien de pénalement répréhensible.

La confusion avec l'application de la loi est éliminée

L'opération a eu lieu au col de l'Echelle, non loin de Briançon, le 21 avril. Une centaine de membres du groupe d'extrême droite ont pris position à cet endroit stratégique des Alpes pour bloquer l'arrivée des migrants. Hélicoptères, patrouilles et banderoles sont partis pour une nouvelle opération de communication. Avant cela, le plus fort avait eu lieu l'été précédent, avec l'envoi du Navire anti-migrants C-Star en Méditerranée.

Après avoir organisé des patrouilles de nuit après avoir enfilé des vestes bleues avec le slogan "Defend Europe", les militants ont été accusés d'avoir usurpé "Fonctions des agents de la police de l'air et des frontières, des policiers en général, des membres de la gendarmerie et des membres de l'armée."Une accusation que Damien Rieu, ancien militant de Génération Identité, présent dans cette opération, a toujours défendu et qui fait partie des libérés:"Il suffit de regarder les photos"Les uniformes sont""Logo" et "gendarme" ou "police" n'ont jamais été marqués, seulement le nom de l'opération"."Porter une veste bleue n'est pas un travail de police, soutient-il. Cela n'a pas été retenu comme une accusation."

"De plus, il n'est pas illégal de dénoncer les personnes qui traversent illégalement la frontière. Il n'y a pas de victimes dans cette affaire et aucun migrant ne s'est plaint», Ajoute Damien Rieu au micro Spoutnik.

L'action des Alpes est donc, selon la cour de Grenoble, pure "la propagande"Et était"annoncé comme tel"Cette version n'est pas la première de Generation Identity. L'une de ses premières opérations, l'installation d'une banderole sur le chantier de la mosquée de Poitiers en octobre 2012, n'a donné lieu à aucune condamnation. A l'époque, les militants Ils avaient profité d'un vice de procédure. Ce jeu juridique limite est devenu la marque de fabrique de Generation Identity. L'association est spécialisée dans les actions de communication et d'action difficiles à condamner par les tribunaux.

Une dissolution toujours à l'étude

Pour Pierre-Marie Sève, délégué général de l'Institut de justice, interviewé par Spoutnik, "faire de la politique en tant que telle ne devrait pas être condamné devant les tribunaux"."Il est très difficile de dissoudre des partis politiques ou simplement de discriminer des personnes ou des organisations en raison de leurs opinions politiques.», Souligne notre interlocuteur.

Cependant, la dissolution de l'identité de génération l'emporte toujours sur les chefs du peuple au plus haut niveau du gouvernement. Déjà discutée à plusieurs reprises dans le passé, l'idée a été relancée par le porte-parole du gouvernement début novembre 2020 le France Inter. "Dès que nous avons la preuve qu'il y a un appel à la violence et à la haine, nous devons prendre les décisions nécessaires. On ne peut rien exclureGabriel Attal a déclaré à la suite de l'échec de l'attaque contre l'attaquant d'Avignon. Abattu par la police, il portait une veste bleue avec le logo «Defend Europe». Le lendemain, Éric Coquerel, député de La France insoumise, a adressé une lettre au gouvernement, demandant également Gérald Darmanin et Marlène Schiappa sur twitter, pour "dissoudre ce groupe fasciste".

"En France, contrairement aux États-Unis, les milices sont interdites. Donc, si un groupe comme Generation Identity était qualifié de milice, il pourrait se dissoudre.», Ajoute Pierre-Marie Sève. En 2013, le Conseil d'État a utilisé ce critère pour valider la dissolution par arrêté ministériel des groupes d'extrême droite Troisième Voie, Jeunesses nationalistes révolutionnaires et L'uvre française.

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