Manifestations violentes en Belgique ; D'autres pays européens commencent à assouplir les restrictions en cas de pandémie

Des dizaines de milliers de personnes manifestent contre les mesures sanitaires pandémiques à Bruxelles dimanche. (Photo de Thierry Monasse/Getty Images)

Des dizaines de milliers de personnes manifestent contre les mesures sanitaires pandémiques à Bruxelles dimanche. (Photo de Thierry Monasse/Getty Images)

Paris (CNSNews.com) – Des manifestations contre les restrictions liées à la pandémie de COVID-19 ont amené environ 50 000 personnes dans les rues de Bruxelles dimanche, un événement marqué par des affrontements avec la police à proximité d'installations clés de l'Union européenne.

Dans le même temps, certains gouvernements européens signalent un abandon des mesures strictes et souvent impopulaires en cas de pandémie.

Le rassemblement de dimanche contre les restrictions et les mandats destinés à endiguer la propagation du coronavirus était le cinquième en deux mois dans la capitale belge, mais le premier caractérisé par la violence.

Les autorités ont signalé des dommages importants aux bâtiments et aux véhicules, et la police a déclaré que 60 personnes avaient été arrêtées. Les affrontements se sont produits près du Parlement européen et du siège de la division étrangère de l'UE connue sous le nom de Service européen pour l'action extérieure, où certains manifestants ont brisé des fenêtres.

En marge de la manifestation, une organisation appelée Children's Health Defence Europe a appelé à un moratoire sur les mesures sanitaires gouvernementales qui, selon les critiques, violent les droits humains fondamentaux.

Celles-ci incluent, en Belgique, l'obligation de présenter un laissez-passer sanitaire pour accéder aux restaurants et aux événements culturels. Les certificats de santé affirment de diverses manières que le titulaire a été vacciné, s'est rétabli du COVID-10 ou a été testé négatif pour le virus.

Le rassemblement est intervenu deux jours après qu'un comité gouvernemental chargé de la réponse à la pandémie a décidé de prolonger l'urgence actuelle, qui devait expirer le 28 janvier, jusqu'au 28 avril.

Les participants portaient des pancartes critiquant le laissez-passer sanitaire et le Premier ministre belge Alexander De Croo, mais des drapeaux d'autres nations européennes – dont les Pays-Bas, la Roumanie et la Pologne – étaient également visibles dans la foule.

Parmi les organisateurs figuraient des mouvements appelés la Manifestation mondiale pour la liberté et les Européens unis pour la liberté, qui demandent que des mesures d'urgence soient mises en œuvre de manière démocratique et équilibrée.

La manifestation est intervenue alors que les autorités sanitaires belges ont signalé que les nouvelles infections au COVID-19 avaient augmenté de 77 % du 15 au 21 janvier par rapport à la semaine précédente.

Certains gouvernements européens s'orientent cependant vers la réduction des restrictions sanitaires, malgré la propagation rapide de la variante Omicron du virus.

Les autorités françaises ont annoncé cette semaine qu'elles prévoyaient de lever la plupart des restrictions début février.

Dès le mois prochain, les Français n'auront plus à porter de masque en extérieur, les discothèques rouvriront et les concerts reprendront. Les menaces d'amendes pour ceux qui ne télétravaillent pas au moins trois jours par semaine tomberont, même si le télétravail continuera d'être recommandé.

Les autorités ont déclaré que la décision était basée sur des signes encourageants malgré la recrudescence des infections dues à la variante Omicron, notamment des symptômes plus légers et moins de personnes nécessitant une hospitalisation ou des soins intensifs.

La France a également connu plusieurs manifestations ces derniers mois contre les mesures gouvernementales visant à répondre à la pandémie, les manifestants affirmant que les décisions de certains de ne pas se faire vacciner n'étaient pas respectées.

En Espagne, le COVID-19 sera bientôt traité comme une grippe saisonnière, permettant d'assouplir les mesures sanitaires.

En Grande-Bretagne, le Premier ministre Boris Johnson a annoncé la semaine dernière la fin du port obligatoire du masque et de l'utilisation d'un laissez-passer sanitaire, à compter du 27 janvier.

L'Irlande a annoncé la fin de la plupart des restrictions en place là-bas, à partir de samedi dernier, avec un laissez-passer de santé n'est plus nécessaire pour entrer dans les bars, restaurants ou boîtes de nuit.

La Norvège va à nouveau autoriser partiellement la vente d'alcool dans les bars et restaurants, et le gouvernement a annoncé la semaine dernière que d'autres assouplissements des mesures sanitaires suivraient.

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