Macron poursuit le propriétaire d'un panneau d'affichage français pour des affiches représentant le président sous le nom d'Hitler

Macron annonce de mauvaises nouvelles à la France: passeports vaccins, vaccins obligatoires pour les agents de santé ET réforme des retraites impopulaire

Les avocats du président français Emmanuel Macron poursuivent en justice un homme qui dépeint le chef de l'État comme Adolf Hitler, au milieu des récentes manifestations contre le laissez-passer sanitaire de la France et les restrictions du vaccin Covid.

Michel-Ange Flori, propriétaire d'un panneau publicitaire de la région du Var, dans le sud de la France, a déclaré qu'il était choqué par les accusations, qu'il qualifie de violation de son droit à la liberté d'expression.

Mercredi soir, Flori a tweeté : "Je viens d'apprendre que je serai entendu demain au commissariat de Toulon sur plainte du président de la république."

Il a souligné l'ironie des accusations, faisant référence à l'histoire controversée du libéralisme et de la liberté d'expression en France : "Donc, dans 'Macronia', on peut se moquer du cul du prophète – c'est de la satire – mais faire passer le président pour un dictateur, c'est un blasphème." Les remarques de Flori font référence à la représentation controversée du prophète Mahomet par le magazine satirique français Charlie Hebdo.

L'un des panneaux d'affichage en question a été placé à l'entrée de la ville de Toulon, dans le sud de la France, et montrait Macron dans un uniforme nazi complet avec une moustache en brosse à dents et un brassard à croix gammée, qui avait été ajusté pour lire "LREM" (La République en marche) – le parti centriste fondé par Macron en 2016.

Une enquête a été ouverte par les autorités toulonnaises pour « insulte publique » mardi.

Les avocats de l'exécutif ont engagé des poursuites judiciaires, malgré la révocation d'une loi en France interdisant d'insulter le président en 2013. Nicolas Sarkozy pour « se perdre » en 2008 a été condamné par les juges des tribunaux européens des droits de l'homme, et sa peine a été abandonnée.

Flori a défendu les affiches, affirmant qu'elles visent à remettre en question "cette démocratie où les décisions se prennent sans discussion en conseil de santé", il expliqua.

L'une des affiches politiques de Flori lue « Obéissez, faites-vous vacciner. »
La déclaration fait référence à l'imposition controversée par la France de « laissez-passer santé » à travers le pays.

Lundi, la France a adopté un projet de loi obligeant tous les travailleurs médicaux à se faire vacciner. Les nouvelles restrictions ont également rendu obligatoire pour les citoyens souhaitant se rendre dans les bars ou les restaurants de se faire vacciner ou de fournir un test négatif.

Les nouvelles réglementations – dont la sévérité s'est intensifiée depuis début juillet, en réponse à la variante Delta – ont provoqué des milliers de protestations à travers la France. Samedi dernier, plus de 160 000 Français sont descendus dans la rue pour s'opposer aux nouvelles mesures.

Au cours des 20 dernières années, l'accusé affirme avoir réalisé au moins 100 affiches provocatrices – dont il insiste sur son droit à la liberté d'expression, l'un des piliers du libéralisme français.

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