«À travers le chef de l’État, c’est la démocratie qui est visée», la classe politique réagit à la gifle donnée à Macron

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Réagissant à la gifle donnée au Président de la République lors de son déplacement dans la Drôme, la classe politique française semble unie. Solidaires avec Emmanuel Macron, de nombreuses personnalités de tout bord de l’échiquier politique condamnent le fait en qualifiant ce type de violence physique d’«inadmissible».

Après la publication d’une vidéo où un homme gifle Emmanuel Macron, de nombreuses personnalités politiques ont fait part de leur solidarité avec le Président. S’exprimant devant l’Assemblée nationale tout juste après l’incident, le Premier ministre dénonce la violence à l’égard du chef de l’État et appelle à «un sursaut républicain».

«La démocratie […] c’est le débat, c’est le dialogue, c’est la confrontation d’idées, c’est l’expression de désaccords légitime, bien entendu. Mais ce ne peut en aucun cas être la violence, l’agression verbale et encore moins l’agression physique», déclare Jean Castex.

«J’en appelle à un sursaut républicain, nous sommes tous concernés, il en va des fondements de notre démocratie […] À travers le chef de l’État, c’est la démocratie qui est visée.» 

Le chef de file de LFI a été l’un des premiers à exprimer sa solidarité avec le chef de l’État.

Le candidat à la présidentielle 2022 et président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand a lui aussi condamné «le geste inacceptable» en soulignant qu’«aucun désaccord politique ne justifiera jamais la violence».

Qualifiant les faits d’«agression physique intolérable» sur Twitter, Marine Le Pen a, à son tour, également apporté son soutien au Président.

«Je considère ce genre de comportement inadmissible et je vous le dis avec une fermeté totale. Il est inadmissible de s’attaquer physiquement au Président de la République. Il est inadmissible de s’attaquer à des responsables politiques, mais plus encore, plus encore, au Président de la République», a-t-elle réagi lors d’une conférence de presse à Nancy, citée par BFM TV.

Le soufflet, porté alors que l’Assemblée nationale siégeait, a également fait réagir le président de celle-ci, Richard Ferrand. Se référant aux propos de la philosophe Mona Ozouf, l’homme politique a évoqué «l’ensauvagement des actes», fabriqué par celui du «langage».

Détails à suivre…



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